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CleanClac : automatiser le ménage de votre location

Ce que fait CleanClac, à quoi l’application se branche, ce que contient vraiment son palier gratuit, ses tarifs vérifiés en septembre 2026 et les cas où elle ne sert à rien.

8 min de lecturePar l’équipe StyQR

L’essentiel. CleanClac est une application de gestion des ménages en location courte durée, utilisable sur navigateur, iPhone et Android, en six langues. Vous y branchez vos calendriers Airbnb, Booking.com, Abritel, Vrbo ou Google Agenda par lien iCal, ou votre logiciel de gestion parmi Beds24, Guesty, Hostaway, Lodgify, Smoobu et SuperHote : chaque départ de voyageur crée le ménage qui va avec, l’intervenant est prévenu, déroule une checklist illustrée et dépose une photo ou une vidéo horodatée par le serveur. Le premier logement est gratuit sans limite de durée et sans carte bancaire, l’abonnement commence au deuxième logement, à 9,99 € par mois pour deux. Ce n’est pas un PMS, et ce n’est pas non plus connecté à votre livret d’accueil.

Pourquoi le ménage reste le maillon artisanal de la location

Demandez à un hôte ce qui lui prend le plus de temps dans sa location de courte durée. Rarement les voyageurs. Rarement l’annonce. Presque toujours la même réponse : le ménage. Pas le ménage lui-même, d’ailleurs, mais tout ce qui l’entoure : surveiller les calendriers, prévenir la bonne personne, transmettre les codes, vérifier que c’est fait, gérer l’imprévu du samedi matin.

La location courte durée s’est largement professionnalisée : annonces optimisées, tarification dynamique, messages automatiques, livret d’accueil digital. Le ménage, lui, reste souvent géré comme il y a dix ans, avec un carnet, des SMS et de la confiance.

Or c’est un poste qui ne pardonne rien. Un logement mal préparé se voit dans l’heure, se retrouve dans l’avis, et pèse sur la note de propreté, l’un des critères les plus scrutés par les voyageurs avant de réserver. Sur Airbnb, la propreté est l’une des catégories notées en étoiles par le voyageur à la fin du séjour, et la moyenne s’affiche à côté de l’annonce dès que trois personnes ont évalué le logement.

Entre deux séjours, il se joue une course contre la montre invisible, et c’est pourtant d’elle que dépend la première impression du voyageur qui pousse la porte.

Le ménage entre deux voyageurs, le maillon le plus chronophage de la location saisonnière
Photo : Vitaly Gariev sur Unsplash

Comment vos réservations posent les ménages tout seuls

Tout part d’un constat simple : votre calendrier de réservations sait déjà quand un ménage est nécessaire. Chaque départ de voyageur en appelle un. Plutôt que de recopier cette information à la main, CleanClac se branche dessus.

Deux chemins existent. Le lien iCal, copié depuis la plateforme, fonctionne avec Airbnb, Booking.com, Vrbo, Abritel, Google Agenda et toute plateforme qui publie un calendrier, même absente de la liste. La connexion directe, elle, s’adresse aux hôtes équipés d’un logiciel de gestion : Beds24, Guesty, Hostaway, Lodgify, Smoobu et SuperHote sont pris en charge, et selon le logiciel, le nombre de chambres, de lits, de salles de bain, la surface ou la photo du logement remontent avec les séjours.

Si vous hésitez encore sur cette brique-là, notre comparatif pour choisir un logiciel de gestion locative reste le point de départ.

Une fois le lien établi, la mécanique tourne seule. À chaque départ, un ménage est créé, l’intervenant est prévenu dans la foulée, et il accepte ou propose une autre date. Vous ne surveillez plus rien : vous ne traitez que les exceptions.

La situationGéré à la mainGéré par l’applicationLe message que ça vous évite
Départ le samedi à 10 h, arrivée à 16 hVous prévenez la veille au soirLe ménage est posé sur le créneau du logement« Tu passes bien demain ? »
Réservation prise à 23 h pour le lendemainVous la découvrez au réveilLe ménage se crée avec la réservation« Je n’avais pas vu cette résa »
Le code du portail a changéVous le renvoyez à chacunIl est dans le coffre du logement, ouvert le jour du ménage« C’est quoi le nouveau code ? »
Plus de papier toiletteLe voyageur vous écritLe stock décompté déclenche l’alerte« Il n’y a plus rien dans la salle de bain »
« C’était sale à notre arrivée »Votre parole contre la sienneLa fiche du ménage, horodatéeUne demande de remboursement sans réponse

La colonne de droite est la bonne façon de juger un outil de ce genre. Une fonctionnalité qui n’évite aucun message ne sert à rien. Et la réservation prise à 23 h crée son ménage comme les autres, sans vous réveiller.

Ce que change une checklist illustrée par logement

Créer le ménage au bon moment ne suffit pas, encore faut-il qu’il soit fait au bon niveau. C’est le deuxième pilier de CleanClac : chaque logement a sa checklist, composée à partir d’une bibliothèque de tâches déjà écrites, chacune avec son visuel et son rythme par défaut. L’intervenant ne déchiffre pas une consigne, il voit l’objet et le résultat attendu.

Les tâches sont rangées par thème :

  • Ménage

  • Finitions

  • Lingerie

  • Réassort

  • Confort

  • Cadeaux

Le détail qui nous a le plus intéressés est ailleurs : chaque tâche arrive avec sa fréquence. Aérer et vider la poubelle reviennent à chaque ménage, dépoussiérer les luminaires une fois par mois, nettoyer le frigo tous les quatre ménages, le four tous les six, la VMC tous les trois mois. C’est exactement ce qu’une checklist maison oublie, parce qu’on écrit ce qu’on fait à chaque rotation et jamais ce qu’on fait deux fois par an.

Vous gardez ce qui vous parle, vous renommez le reste, et le jour du ménage l’intervenant déroule sa liste sur son téléphone. Le même niveau de préparation à chaque séjour, quelle que soit la personne qui passe.

Une checklist illustrée permet à l'intervenant de voir le résultat attendu pièce par pièce
Photo : Trường Trung Cấp Kinh Tế Du Lịch Thành Phố Hồ Chí Minh CET sur Unsplash

La preuve de fin de ménage, et ce qu’elle vaut un jour de litige

« Le logement était sale à notre arrivée. » Face à cette réclamation, la plupart des hôtes n’ont que leur parole. CleanClac y répond par une fiche : durée réelle de l’intervention, état du logement noté sur 5 par l’intervenant à son arrivée, photos ou vidéo horodatées par le serveur, pointage sur place. Elle est là avant que vous la demandiez.

La différence avec des photos envoyées par SMS tient à un détail : l’horodatage vient du serveur, pas du téléphone. Une photo transmise dans une conversation WhatsApp prouve qu’un logement a été propre un jour ; elle ne prouve pas quel jour. Le jour où un litige survient, caution, remboursement, avis contesté, vous ouvrez le ménage concerné et tout est là : daté, intact, classé.

Cette traçabilité protège les deux côtés, d’ailleurs. Un séjour qui laisse le logement en mauvais état se documente aussi facilement qu’un ménage bien fait, et l’intervenant dispose enfin de quelque chose à opposer à un reproche injustifié. Le même raisonnement vaut pour l’état des lieux en location saisonnière, qui se joue aux mêmes heures et sur les mêmes photos.

Stocks, codes d’accès, incidents : les détails qui finissent dans les avis

Autour de ce cœur, l’application traite trois irritants connus de tous les hôtes.

Les consommables d’abord. Chaque ménage décompte ce qui a été remis, les quantités suivent le nombre de voyageurs attendus, et une alerte tombe quand le niveau passe sous le seuil. Vous êtes prévenu avant la rupture, pas par le message d’un voyageur à 21 h.

Les accès ensuite. Les codes de boîte à clés et les consignes d’entrée vivent dans un coffre propre à chaque logement, qui ne s’ouvre pour l’intervenant que le jour du ménage, et chaque consultation est journalisée. Fini les codes qui traînent indéfiniment dans des conversations WhatsApp. C’est la même logique que celle de nos modules wifi et codes d’accès côté voyageur : une information sensible se donne au bon moment, pas une fois pour toutes.

Les incidents enfin. Une vitre fêlée, un appareil en panne, une tache suspecte : l’intervenant signale le problème depuis l’application, et le signalement remonte directement sur la fiche du logement. L’information ne se perd plus entre deux messages.

Personne n’a jamais laissé cinq étoiles pour un rouleau de papier toilette. Beaucoup en ont retiré une pour son absence.

Le suivi des consommables évite la rupture de linge ou de savon découverte par le voyageur
Photo : Sven Mieke sur Unsplash

Combien coûte CleanClac, et ce que le gratuit contient vraiment

Le modèle est inhabituel : vous payez selon le nombre de logements actifs, jamais selon la taille de votre équipe. Sur la page des tarifs, le premier logement est gratuit pour toujours, sans carte bancaire et sans compte à rebours. L’abonnement commence au deuxième : 9,99 € par mois pour deux logements, 14,99 € pour trois ou quatre, 19,99 € pour cinq, puis 4 € par logement au-delà. En annuel, 59,99 €, 89,99 € et 119,99 € selon le palier, soit la moitié du mensuel. Aucune commission n’est prise sur vos ménages, et les comptes intervenants sont gratuits à vie.

Ménage et livret d’accueil : les deux moitiés d’un 5 étoiles

Un logement parfaitement préparé et un voyageur bien accompagné : c’est la combinaison qui obtient les meilleures notes. Le ménage traite la première impression, celle des premières secondes dans le logement. Le livret d’accueil digital, comme celui que vous propose StyQR, prend le relais pour tout le reste du séjour : wifi, équipements, consignes, bonnes adresses.

Les deux outils travaillent d’ailleurs sur le même moment critique, la rotation entre deux séjours : pendant que CleanClac garantit que le logement est prêt et le prouve, le livret d’accueil garantit que le voyageur a toutes les réponses sans avoir à vous solliciter. Deux automatisations complémentaires, pour une expérience voyageur qui tient debout de la porte d’entrée au check-out.

Si le ménage reste le maillon artisanal de votre organisation, c’est probablement le prochain chantier à automatiser : l’essai gratuit de 14 jours de CleanClac, sans carte bancaire, suffit pour brancher vos calendriers et voir vos premiers ménages se planifier tout seuls.

Questions fréquentes

CleanClac remplace-t-il mon PMS ou mon channel manager ?
Non, il s’y ajoute. Votre logiciel synchronise les réservations, les tarifs et les paiements ; CleanClac se branche dessus, ou sur vos liens iCal, et ne s’occupe que du ménage. Les tarifs, les voyageurs et les paiements restent là où ils sont aujourd’hui.

Mes intervenants doivent-ils payer ou installer quelque chose de compliqué ?
Non. L’application est gratuite à vie pour les intervenants, sans commission sur leurs prestations. Ils se connectent avec leur numéro de téléphone et un code à six chiffres que vous leur transmettez, depuis l’application iPhone ou Android, ou simplement depuis le navigateur de leur téléphone.

Et si je fais le ménage moi-même ?
Vous êtes votre propre intervenant, et le palier gratuit d’un logement suffit. Vous profitez des checklists, des fréquences et de l’historique. Le jour où vous déléguez, les consignes du logement sont déjà en place, mais il faudra alors un abonnement pour ajouter un second compte.

L’application est-elle réservée à Airbnb ?
Non. Les liens iCal couvrent Airbnb, Booking.com, Vrbo, Abritel, Google Agenda et toute plateforme qui publie un calendrier, et les connexions directes concernent Beds24, Guesty, Hostaway, Lodgify, Smoobu et SuperHote. Sans aucune plateforme, les ménages se planifient à la main : gîte loué en direct, ménage à domicile, bureaux.

CleanClac est-il connecté à mon livret d’accueil StyQR ?
Non. Les deux outils se configurent séparément, chacun avec sa liste de logements. Ils se rejoignent sur le terrain plutôt que dans les données : le ménage prépare le logement, le livret répond aux questions du voyageur une fois qu’il est entré.

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Vous avez déjà toutes les informations. Il vous manque simplement l’outil. Votre saison démarre bientôt : souvent 10 minutes suffisent, l’IA fait le gros du travail.

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